Par Hayley Miles
Baptisée « Operation Safe Community – Washington, D.C. », cette campagne a débuté le 1er août. Selon les autorités fédérales, elle visait principalement des personnes ayant des antécédents judiciaires ou soupçonnées d’infractions graves.
Le DHS affirme que des individus condamnés ou recherchés pour agressions sexuelles, enlèvements, vols, conduite en état d’ivresse et appartenance à des gangs figurent parmi les personnes interpellées. Le département n’a cependant pas précisé quelle proportion des 1 300 détenus possédait effectivement un casier judiciaire.
Cette opération s’inscrit dans le durcissement de la politique migratoire de l’administration Trump. Le secrétaire à la Sécurité intérieure, Markwayne Mullin, a également accusé les responsables du Maryland et de Virginie de favoriser des politiques dites « sanctuaires », estimant qu’elles entravent le travail des autorités fédérales.
Les défenseurs des migrants dénoncent, pour leur part, des opérations qui entretiennent la peur dans les communautés immigrées et soulignent que de nombreuses personnes arrêtées par l’ICE dans la région ne présentent aucun antécédent criminel. 7News rapporte le bilan communiqué par le DHS.
