Par Arlette Akoumou Nga
Selon un communiqué officiel, cette mesure vise à limiter la propagation de contenus jugés susceptibles de troubler la stabilité du pays, dans un contexte politique et social particulièrement sensible.
L’accès aux principales plateformes numériques est ainsi restreint depuis plusieurs heures, suscitant de vives réactions au sein de la population et de la société civile.
Des organisations de défense des droits numériques dénoncent une atteinte à la liberté d’expression et au droit à l’information. Elles appellent les autorités à rétablir rapidement l’accès aux services concernés, estimant que ces restrictions pénalisent aussi bien les citoyens que les acteurs économiques dépendants des outils numériques.
Aucune précision n’a été donnée quant à la durée exacte de la suspension. Les autorités affirment toutefois que la mesure sera levée « dès que les conditions le permettront ».
