Par Joseph OLINGA N.
La correspondance adressée par le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) dénonce ” le changement anticonstitutionnel” intervenu le 14 avril dernier. Maurice Kamto évoque en particulier la création du poste de vice-président, notamment la prérogative que la loi lui donne d’assumer le rôle de président de la République en cas de vacance de pouvoir. Une modification que le leader du Mrc à un “coup d’État constitutionnel”.
Dans le même temps, le président national du Mrc interpelle l’Union africaine sur les reports successifs des élections municipales et législatives. Des reports que Maurice Kamto assimile à une volonté d’eroder la démocratie. Mais aussi une atteinte aux droits d’élire leurs dirigeants à travers des scrutins libres, justes et transparents.
Selon le président national du Mrc, Maurice Kamto, la dernière modification de la constitution qui instaure “un mécanisme successoral non électif “accroît immédiatement et durablement le risque d’une crise politique grave, avec des implications directes pour la paix, la sécurité et la cohésion nationale.”
