Par Sandra Embollo
Les réquisitions concernent notamment les accusations de corruption, de recel de détournement de fonds publics, d’association de malfaiteurs et de financement illégal de campagne électorale.
Lors de l’audience devant la cour d’appel de Paris, l’accusation a estimé que les éléments du dossier démontrent l’existence d’un pacte de corruption présumé entre l’ancien chef de l’État français et le régime de l’ex-dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.
Nicolas Sarkozy conteste fermement l’ensemble des accusations et continue de dénoncer un dossier construit, selon lui, sur des déclarations mensongères et des preuves contestables.
Le procès en appel se poursuit à Paris. La décision de la cour est attendue dans les prochains mois.
L’affaire dite du « financement libyen » porte sur des soupçons de financement occulte de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 par le régime de Mouammar Kadhafi. Plusieurs anciens proches de l’ex-président français sont également poursuivis dans ce dossier judiciaire ouvert depuis plus d’une décennie.
