Par Madani Charaf
Dans une déclaration relayée mercredi par plusieurs médias israéliens, Itamar Ben-Gvir a affirmé que l’État hébreu ferait « tout son possible » pour empêcher la conclusion d’un accord jugé défavorable avec Téhéran. « Au vu des réactions dans le monde entier, on peut comprendre une chose : Israël n’est plus le sac de frappe du Moyen-Orient, et j’en suis fier », a ajouté le ministre issu de l’extrême droite israélienne.
Ces propos interviennent alors que des discussions indirectes autour du programme nucléaire iranien et de la sécurité régionale alimentent les spéculations sur une possible reprise d’un cadre diplomatique entre Washington et Téhéran sous l’administration Trump. Les autorités israéliennes, en particulier les responsables les plus nationalistes du gouvernement, continuent d’afficher leur opposition à tout compromis susceptible, selon eux, de renforcer l’influence iranienne dans la région.
Figure controversée de la coalition gouvernementale israélienne, Itamar Ben-Gvir défend depuis plusieurs années une ligne sécuritaire dure face à l’Iran et aux groupes armés soutenus par Téhéran. Israël considère le programme nucléaire iranien comme une menace existentielle et a régulièrement dénoncé les précédents accords internationaux conclus avec la République islamique.
