Par Saint Eloi Bidoung
Depuis 2020, une guerre larvée se déroule en sourdine entre deux clans, l’un sous la conduite d’un « Beau » et l’autre sous la conduite d’un « Neveu ». Tous sont candidats à la succession de Paul Biya. Chacun des clans y va avec ses hommes et ses stratégies.
C’est au cours d’une messe secrète, dite par son Eminence le Cardinal et Archiduc du Diocèse de Nyom, qui prêchait devant un parterre de personnalités totalement acquises à sa cause. Y ont pris part, Ces « hommes d’horreur » réputés être dévoués au service du mal, recrutés pour les besoins de la cause. Il s’agissait entre autres de certaines élites du Mfoundi, d’une poignée de membres du gouvernement insoupçonnés, Directeurs Généraux originaires du coin, des lanceurs d’alerte bien connus du grand public et des réseaux sociaux, journalistes à gage et autres sournois et hypocrites du Rdpc.
Complot d’assassinat Economique
L’Homélie prononcé ce jour par l’unique prédicateur, s’articulait autour de trois questions : comment faire pour réduire à néant la cote de popularité du puissant neveu auprès de l’opinion et des réseaux sociaux ? Quels sont les actions possibles à mener à l’immédiat pour discréditer le fils de l’homme auprès de Dieu le Père ? Comment faire pour susciter le courroux du Président afin qu’il opéra un remaniement ministériel en urgence, qui le débarrasserait de Louis Paul Motaze et autres soutiens ? Comment faire pour mettre en déroute et en banqueroute Jean Pierre Amougou Belinga vis à vis de qui la jeunesse camerounaise et le peuple témoignent de plus en plus : soutiens, confiance, espoir, admiration, respect…
Les résolutions prises au cours de ces assises peuvent se résumer en 2 points :
- la déconstruction de l’Empire « Groupe l’Anecdote » par un redressement fiscal ;
- Faire interpeller Jean Pierre Amougou Belinga, l’incarcérer, le juger, le condamner et le pendre haut sur la place publique (poste centrale).
Attentat fiscal
Japb fût affublé des mots, des épithètes et de tous les maux dont souffre la République :-délinquance fiscale – blanchiment d’argent – évasion fiscale – détournement de fonds – corruption aggravée – faux et usages de faux et bien d’autres gentillesses et épithètes qui sortent de leurs cerveaux constipés, embués de haine et de jalousie.
Jean Pierre Amougou Belinga : Un pot de miel
On dit trivialement, qu’un pot de miel attire des mouches, des abeilles et d’autres insectes. L’affaire du redressement fiscal de la chaîne de télévision Vision 4 a confirmé la volonté manifeste du mouvement « Punkiste » à en découdre avec Jean Pierre Amougou Belinga.
Cette affaire de redressement fiscal, avait en son temps, excité, secoué, embrasé, gonflé la toile, comme d’habitude chaque fois que cela concerne Jean Pierre Amougou Belinga, le Groupe l’Anecdote ou la télévision Vision 4. C’était l’imbroglio général autour de la situation fiscale de la chaîne panafricaine Vision 4 avec près de 11 milliards de Fcfa à payer au fisc.
Cela causa l’excitation générale dans les réseaux sociaux, dans les bureaux, dans les taxis, les bars aussi chez les Moto-taximen. C’était l’euphorie chez ceux qui n’ont pour seul espoir, ambition et programme dans leur vie, que de se lever un matin et voir l’empire bâti par Jean Pierre Amougou Belinga s’effondrer. Pour ceux-là, c’était enfin le jour tant attendu. On allait fermer Vision 4 et mettre Jean Pierre Amougou Belinga d’abord dans la rue, ensuite, l’envoyer aux enfers dans une prison rigoureuse.
Jabp à l’épreuve de la haine pathologique. Pourquoi tant d’acharnement contre ce fils Ekan qui a su bâtir sa réputation sur des valeurs telles que le travail, la loyauté… ? Pourtant, Jean Pierre Amougou Belinga honore la jeunesse camerounaise. Pourquoi tant d’adversité contre un homme donc les actes retiennent l’attention, et suscitent tant l’admiration ? Pourquoi tant de haine pour cet homme d’affaire prospère, mais surtout généreux, qui n’hésite devant rien pour faire avancer les choses et les hommes.
Gratitude et reconnaissance
Toute cette armée de personnes victimes de l’épidémie, de générosité répandue par Jpba, sont prêtes à prier et à faire le jeûne, pour que toutes les forces célestes et terrestres intercèdent auprès du Dieu Tout-puissant, afin que le pire ne se produise pas dans les tours jumelles, ou à Jpba. Les âmes positives qui reconnaissent qui est le président directeur général du Groupe l’Anecdote ont eu le dessus sur les âmes négatives qui invoquent les enfers pour créer le malheur sur le Groupe l’Anecdote.
La vérité redressée
Toutes ces manigances de l’Administration fiscale ont été stoppées net par le « Zorro » de la finance publique. Dans une correspondance puisée dans les meilleurs puits de la fiscalité moderne, le ministre des Finances Louis Paul Motaze puisqu’il s’agit de lui, a redressé la vérité dans l’affaire. Après avoir jugé recevable et fondé une requête précédemment déposée par le président directeur général du Groupe l’Anecdote. « Les redressements entièrement maintenus sont relatifs à la réintégration des charges non justifiées, leur imposition à l’Is et à l’Ircm ; la liquidation de la Tsr sur les contrats de fournitures et de transfert d’argent (France et Portugal) ; et enfin, l’exigibilité du précompte de 5,5 sur les honoraires et prestations versées aux tiers.
Par contre, la reconstitution de votre chiffre d’affaires, sur la base des opérations imposables dont les règlements apparaissent dans vos relevés bancaires a abouti à une révision des bases préalablement retenues pour la liquidation portant sur l’Is ; l’Ircm; la Tva » a écrit Louis Paul Motaze.
En français facile, la chaîne de télévision panafricaine Vision 4 du Groupe l’Anecdote est exonérée de payer 8,991 milliards de Fcfa, sur les 10,881 milliards, soit un allègement de sa dette fiscale de l’ordre de 82,6%.
Aussitôt écrit, aussitôt dit, aussitôt fait, aussitôt accompli. Depuis la publication de cette correspondance, beaucoup de ceux qui attendaient la fermeture de Vision 4 et la mise aux arrêts de Jean Pierre Amougou Belinga dans cette scabreuse affaire de fraude fiscale souffrent des hémorroïdes et de fièvre hémorragique dans leurs cases.
Ils avaient prédit le pire avec un tel enthousiasme, une telle frénésie et une si solide certitude ; qu’ils sont finalement tombés malades après le dénouement de l’affaire. Certains se sont même exilés, enfuis en criant au règlement de compte pour ne pas avoir à rendre gorge ou compte à la République. C’est sûrement d’eux que parlait Jean Pierre Amougou Belinga quand il dénonçait une « imposition abusive, invraisemblable, téléguidée, suspecte et manipulée de sa société », imputable selon lui à l’administration fiscale.
Ceux qui ont conservé le soutien au président directeur du Groupe l’Anecdote sont soulagés de leurs peines et sont fiers de faire toujours confiance aux bons anges qui protègent Jean Pierre Amougou Belinga dans cette ténébreuse Affaire de tentative d’assassinat Economique du Groupe l’Anecdote.. Ce dernier, « se réserve le droit de déclencher, en temps opportun, une action judiciaire en dommages et intérêts pour le préjudice causé à son image».
Je pense que JAPB a raison, compte tenu de l’impact que cette machination a eu sur l’image et la notoriété du Groupe l’Anecdote.
Surtout de ne pas m’en vouloir ou me chercher, je pose juste des questions pour mieux comprendre.
Pour toutes ces atteintes aux droits fondamentaux de Jean Pierre Amougou Belinga et de son Groupe, la facture du dédommagement s’élèvera à combien ? On adressera cette facture à qui ? Vastes questions pour un large débat. Ainsi va le République. Et ça, ça va se savoir.
