Par Julie Peh
Les relations entre les États-Unis et l’Afrique du Sud se sont tendues en février dernier, lorsque l’administration Trump a signé un décret suspendant l’aide financière américaine à l’Afrique du Sud. Cette décision faisait suite à l’adoption d’une réforme agraire permettant à l’État de saisir des terres sans compensation dans certaines circonstances. Le président Trump et son ex-allié Elon Musk ont vivement critiqué cette loi, estimant qu’elle visait principalement les fermiers blancs sud-africains.
Conséquences économiques
Face à cette situation, l’Afrique du Sud tente de conclure un accord commercial avec les États-Unis avant l’entrée en vigueur de droits de douane de 30 % sur ses exportations, prévue pour le 1er août. Le pays cherche à éviter des conséquences économiques négatives, alors qu’il assume la présidence du G20 pour l’année 2025, avec pour thème “Favoriser la solidarité, l’égalité et le développement durable”.
L’Afrique du Sud souhaite profiter de sa présidence pour promouvoir les intérêts africains sur la scène internationale et relever les défis mondiaux majeurs. Les priorités incluent la lutte contre la pauvreté, le chômage et les inégalités, ainsi que la promotion du développement durable et de la coopération régionale.
