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CONFIDENTIEL > Cameroun | Sécurité présidentielle: des membres de la garde interpellés

Tandis que certains sont maintenus en garde-à-vue bien avant la célébration de la fête de l'unité nationale, d'autres ont été interpellés au lendemain du traditionnel raoût du 20 mai au palais de l'Unité.

by Panorama papers
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Par Joseph OLINGA N.

L’information encadrée par un relatif embargo est confirmée à mots couverts par des sources généralement au fait. Diverses sources confirment à Panorama Papers que des hommes de rangs ainsi que des officiers affectés à la sécurité du chef de l’Etat camerounais sont incarcérés au Sed, démembrement rattaché au ministère camerounais de la défense exerçant des missions proches de la sécurité militaire au Cameroun.

Nos sources indiquent que la première vague d’hommes en tenue a été interpellé quelques semaines avant le 20 mai dernier, date de commémoration, à la fois de l’indépendance et de la réunification du Cameroun occidental et oriental. Tandis que d’autres officiers et hommes de rang ont été interpellé au lendemain de la traditionnelle réception protocolaire organisée tous les soirs du 20 mai au palais présidentiel d’Etoudi.

Deux motifs nourrissent les soupçons justifiant les différentes interpellations. Nos sources évoquent à la fois l’existence d’une note de renseignement à charge produite par des services d’intelligence occidentaux mettant en cause certains officiels ainsi que des officiers camerounais. Les mêmes sources confient que la deuxième vague d’interpellation est consécutive à l’incident survenu lors de la réception du 20 mai au palais présidentiel de Yaoundé.

Des sources diverses induquent que le chef de l’Etat camerounais, Paul Biya se serait écroulé lors de son bain de foule protocolaire du 20 mai dernier. Si des sources approchées dans la hiérarchie sécuritaire évoquent un faux pas, d’autres dans le sérail évoquent un coup de fatigue du président.

Seule certitude dans ce cas, les différentes sources approchées mettent en relief des accusations portant divulgation de cet incident sur les plateformes électroniques par des journalistes et lanceurs d’alertes. Un grief que l’on attribue à certains officiers en détention dont l’argument est qu’ils portaient des caméras et des microphones miniaturisés lors de cette cérémonie.

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