Par Joël Onana
L’artiste camerounais Belka Tobis a publié une déclaration dans laquelle il affirme être contraint de s’exprimer pour expliquer une scène filmée et largement relayée sur les réseaux sociaux. Selon ses propos, la femme apparaissant dans la vidéo est la mère de son enfant, qu’il accuse de profiter de son absence, liée à ses séjours en Europe, pour vendre des biens du domicile familial, notamment des congélateurs, un réfrigérateur et de la vaisselle.
Belka Tobis soutient également que cette dernière aurait tenté de vendre la concession familiale que ses parents lui auraient laissée. Face à cette situation, il affirme avoir alerté la police à plusieurs reprises et dit avoir été contraint de changer toutes les serrures de la concession afin d’éviter, selon lui, « le pire », compte tenu de ses fréquents déplacements à l’étranger.
Dans sa déclaration, l’artiste assure être victime de violences et affirme que les images diffusées en sont la preuve. Il reconnaît avoir réagi physiquement à un moment précis, expliquant qu’il se serait défendu après avoir été agressé, évoquant un geste qu’il juge particulièrement dangereux pour son intégrité physique. Il accuse par ailleurs la mère de son enfant d’avoir endommagé sa voiture, achetée, selon lui, deux mois plus tôt.
Belka Tobis conclut en affirmant que sa vie serait en danger, déclarant que si sa mort survenait dans des circonstances qu’il qualifie de « bizarres », la vérité serait déjà connue. Il rassure néanmoins ses fans en affirmant que, tant qu’il vivra, il continuera à chanter, précisant que son engagement artistique en faveur des femmes demeure, tout en soulignant que, selon lui, toutes ne sont pas animées de mauvaises intentions.
Cette sortie publique intervient dans un contexte de vives réactions sur les réseaux sociaux, après la diffusion d’une vidéo montrant une altercation au domicile de l’artiste. L’affaire, encore non élucidée judiciairement, relance le débat sur les conflits familiaux exposés dans l’espace public, ainsi que sur la nécessité de laisser les autorités compétentes établir les responsabilités.
