Par Zobel A Mbon
Cette initiative vise à rappeler les principes fondamentaux de la profession journalistique et à dénoncer les attaques et diffamations dont sont victimes certaines autorités de l’État et personnalités publiques.
Les cas de diffamation:
Le président national du Synajic, Alex Koko A Dang, a cité plusieurs exemples de diffamation, notamment les cas du ministre des transports Jean Ernest Masséna Ngallè Bibehè, du maire de la ville Roger Mbassa Ndinè et de l’honorable Manfo David. Il a souligné que ces comportements irresponsables nuisent à la crédibilité de la presse et à la confiance du public.
L’engagement du Synajic
Le Synajic est déterminé à protéger les droits et libertés de ses membres, tout en promouvant les principes éthiques et déontologiques de la profession journalistique. Le syndicat a rappelé qu’il peut se désolidariser de ses membres dans certains cas, notamment si leurs propos ou comportements sont jugés inappropriés ou contraires à l’éthique journalistique.
La responsabilité , l’éthique et la déontologie
La rencontre a permis de rappeler les trois notions fondamentales pour les journalistes : la responsabilité, l’éthique et la déontologie. Un journaliste responsable est celui qui sait distinguer ce qui est bon à diffuser de ce qui ne l’est pas. L’éthique journalistique relève de l’éducation et de la conscience individuelle, tandis que la déontologie journalistique est un ensemble de règles définies par les professionnels du journalisme.
Un appel à la responsabilité
Le Synajic a lancé un appel à la responsabilité et à la vigilance pour un retour à l’authodoxie dans l’exercice de la profession de journalisme au Cameroun. La crédibilité de la presse et la confiance du public en dépendent. La responsabilité sociétale de la presse repose ainsi donc sur la vérité, l’éthique et le respect de sa noble mission qui est de : servir la vérité pour éclairer la société. Mais cette mission exige vigilance et intégrité. Car chaque dérive fragilise la confiance du public, chaque manquement entame la dignité de la profession.
Le syndicat national des journalistes indépendants à travers cette rencontre de sensibilisation a juste voulu remettre la balle au centre.
