Par Joseph OLINGA N.
Sarah Mullally, archevêque de Canterbury et première femme cheffe de l’Église anglicane va séjourner au Cameroun dans la première partie du mois d’août de l’année en cours. Quoique l’information ne soit pas encore rendue publique par des sources officielles, elle est néanmoins confirmée par des sources dans la hiérarchie de l’église d’Angleterre. Nos sources indiquent que le séjour de l’archevêque de Canterbury au Cameroun rentre dans le cadre d’une tournée planifiée dans certains pays du continent africain.
Les rendez-vous confirmés dans le cadre de la visite de la cheffe de l’Eglise anglicane, pour l’heure, indique un séjour au Ghana, où elle devrait arriver le 26 juillet prochain. Puis, un autre arrêt qu’elle doit marquer au Cameroun entre le 03 et le 08 août de cette année. Nos sources présagent que l’agenda de l’archevêque anglicane pourrait s’étoffer d’ici la fin du premier semestre 2026 avec de nouvelles destinations, notamment dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest.
Devenue première femme cheffe de l’Église anglicane, Sarah Mullally engage, à priori, cette visite sur le continent pour mettre un terme aux divergences suscitées au sein de cette église depuis son intronisation.
L’intronisation de l’ancienne infirmière, Sarah Mullally comme chef de l’Église anglicane mondiale oppose les courants conservateurs et modernistes au sein de l’église majeure de l’Angleterre. Pour les conservateurs, l’Église anglicane doit être dirigée par un homme. Une vision non partagée par les modernistes qui prône des signes d’ouverture perceptibles au sein de l’Église anglicane. Des ouvertures qu’ils souhaitent d’ailleurs effectives au sein des églises d’obédience chrétiennes jugées réfractaires à l’émancipation et la promotion des femmes pourtant plus nombreuses au sein des assemblées.
