Par Sandra Embollo
Dans un communiqué officiel, la ministre des Affaires sociales, Pauline Irène Nguene, a condamné avec fermeté ces actes qualifiés d’« odieux » et « inacceptables ». Elle a notamment réagi au drame survenu le 19 mars 2026 au quartier Nkoabang, à Yaoundé, où la jeune Divine Mbarga a été violée et assassinée.
Les autorités camerounaises ont adressé leurs condoléances aux familles endeuillées et exprimé leur solidarité face à ces tragédies. Le gouvernement insiste sur la nécessité d’une réponse « ferme, collective et déterminée » pour lutter contre ces crimes portant atteinte aux droits fondamentaux de l’enfant et à la dignité humaine.
Face à cette recrudescence, plusieurs mesures ont été annoncées, notamment la poursuite systématique et la sanction exemplaire des auteurs, le renforcement des dispositifs de veille communautaire, ainsi que l’accompagnement psychosocial des victimes. Les autorités appellent également à une mobilisation accrue de l’ensemble de la société, incluant familles, leaders communautaires, organisations civiles et responsables religieux.
Enfin, le gouvernement rappelle que la protection des enfants relève d’une responsabilité partagée et exhorte les citoyens à faire preuve de vigilance en signalant sans délai toute situation suspecte aux services compétents.
Ces dernières semaines, plusieurs cas de violences extrêmes impliquant des enfants ont été signalés dans différentes localités du Cameroun, suscitant une vive émotion au sein de l’opinion publique et relançant le débat sur la protection des mineurs et l’efficacité des dispositifs de prévention.
