Par Mon’Esse
La route s’est effondrée samedi à Salak, à l’entrée de la ville camerounaise de Maroua (Extrême-Nord), coupant cette localité du reste du pays, a-t-on appris de source locale.
C’est une buse, qui montrait déjà des signes de fatigue, qui a cédé face à l’abondance de la circulation, juste au niveau du camp abritant la base du Bataillon d’intervention rapide (BIR) et pas loin de l’aéroport de la ville, une unité d’élite de l’armée luttant contre la secte terroriste Boko Haram dans la région, rapporte un témoin.
Situé à quelque 1350 kilomètres de la capitale du pays, Yaoundé, Maroua constitue un pôle économique et politique majeur pour le Cameroun.
Face à l’impossibilité de continuer d’emprunter l’axe principal, les usagers sont désormais, en attendant une solution durable, de prendre des voies de contournement pour joindre la ville la plus proche, Garoua (Nord) ou pour entrer dans la ville.
