Par Iliassou NCHINGOU
À « Serenity Ndeng »située à Bahouan, dans les Hauts-plateaux, la protection de la femme et de la jeune fille se fait en images. Le 06 mars 2026, les jeunes lycéennes de ce département ont eu le privilège de visiter les œuvres d’arts et des fresques murailles qui parlent et expliquent leur vulnérabilité.
Ce musée à ciel ouvert les a ouvertes ses portes à l’occasion d’un atelier de vernissage basé sur les violences faites à la gente féminine en prélude à la 41e édition de la Journée internationale des droits de la femme. Cette exposition temporelle avait pour thème : « Droits-justice-action : voix de femmes, regards d’artistes ».
Elle vise à susciter la réflection et insuffler un changement en faveur des femmes. La cérémonie était présidée par le délégué régional des Arts et de la Culture Étienne Tieudem en compagnie de celui du Tourisme et des Loisirs Emmanuel Youmegne et des promoteurs du site Sophie et Jean-Paul Tchupo. C’était en présence de nombreux enseignants.
Dans son mot de bienvenue, Sophie Engome épse Tchupo à indiqué les artistes invitent les visiteurs à réfléchir aux valeurs de dignité, de justice et d’égalité. Elle nous rappelle que chaque femme et chaque fille a des droits et que la construction d’une société plus juste est une affaire de tous. L’art a cette capacité particulière de toucher les consciences et de susciter les dialogues. « Nous travaillons beaucoup dans l’épanouissement. Il faut être serein. Cette sérénité ne peut passer que par la paix de l’esprit, la confiance en soi et le calme. Nous voulons passer des messages aux jeunes filles, à nos mamans et aux hommes est que que la femme est en souffrance et celle-ci doit être prise en compte de part et d’autres afin que des efforts soient faits pour qu’elle diminue pour que les femmes puissent soigner leurs blessures », souhaite Sophie Engome Tchupo, co-promotrice.
Ces blessures, les 20 œuvres d’arts exposées en parlent. Elles interpellent tous les maillons de la société à jouer sa partition de cet environnement où la femme reste et demeure « indispensable » à en croire les fresques murailles. Dans cet esprit, pendant les ateliers d’échange et de discussion et de partage d’expériences. L’autorité administrative a salué l’initiative et apprécié les messages transmis. Venues privées de certaines connaissances, les apprenants sont reparties sereines après avoir participer à plusieurs ateliers basés sur leur droit.
Moment d’échange serein pour la paix de la gent féminine.
