Par Joseph OLINGA N.
L’article publié ce 1er octobre pourrait être classé dans la catégorie: étude comparative des élections présidentielles 2018 et 2025. D’abord en rapport de l’âge un peu plus avancé du chef de l’Etat camerounais, 92 dont 43 au pouvoir que le journal français, Le Canard enchaîné, rappelle qu’il est
“le plus vieux dirigeant élu de la planète”.
Schéma comparatif aussi du fait de l’amplification des oppositions à la réélection de Paul Biya dont la fille a appelé à ne pas voter le 12 octobre prochain. Même si, Brenda Biya est revenue sur ses propos quelques jours après.
Déjà critiqué pour son “incapacité” à aller à la rencontre de l’électorat camerounais, lors de l’élection présidentielle de 2018, Paul Biya qui a manqué le lancement de la campagne électorale de 2025 ne donne pas plus de gages. Des raisons pour le journal français
“Le Canard enchaîné” de soutenir que”
Cette fois, la donne a changé.
“Parce que le chef de l’État sortant, au-delà de la forte clameur populaire qui réclame son départ, fait face en 2025 à une opposition qui semble plus structurée autour des enjeux de la transition politique au cours de l’année 2025.”
L’opposition se cristallise autour de l’ancien ministre Issa Tchiroma Bakary, l’armée camerounaise pourrait être tenté d’intervenir en cas de chaos lors de la proclamation des résultats, analyse Le Canard enchaîné qui cite un membre des renseignements français.
“C’est que, selon le journal français, “
Un scénario à la gabonaise est à l’étude.”
Le journal qui cite de nouveau un membre des renseignements français pense que
“Les militaires prendraient le pouvoir pour garantir le maintien des privilèges de la caste dirigeante.”
L’article intitulé :
“La France muette face à un Biya mal acquis?”
Relativise l’influence décroissante de l’Elysée au Cameroun, en comparaison avec la Chine qui gagne en assise.
Considéré comme l’un des soutiens du chef de l’Etat camerounais, le chef de l’État français, Emmanuel Macron est interpellé par Le Canard enchaîné. Le journal français qui cite un proche du candidat du Front pour le salut national du Cameroun, Issa Tchiroma Bakary déduit que
“Il est temps de tourner la page Biya.” La même source citée par le journal français souligne que “les camerounais n’ont rien contre Paris”
“mais Macron doit comprendre que c’est fini !”
