Par Ross Hill
Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que les opérations militaires américaines en Iran pourraient s’achever « d’ici deux à trois semaines », affirmant que Washington entend « finir le travail » dans ce délai.
S’exprimant depuis la Maison-Blanche, le dirigeant américain a indiqué que l’objectif principal des États-Unis est d’anéantir les capacités stratégiques iraniennes, notamment pour empêcher définitivement le pays d’acquérir l’arme nucléaire. Il a insisté sur le fait qu’un accord avec Téhéran n’était pas nécessaire pour mettre fin au conflit.
Selon Donald Trump, une fois cet objectif atteint, les forces américaines se retireront rapidement du territoire iranien. Il a également affirmé que les frappes en cours ont déjà fortement affaibli les capacités militaires de l’Iran, évoquant la destruction d’infrastructures clés, notamment dans le domaine des missiles.
Ces déclarations interviennent alors que le conflit, déclenché fin février par des frappes américano-israéliennes, continue de provoquer de fortes tensions au Moyen-Orient. Malgré l’intensité des opérations militaires, aucun signe clair d’apaisement n’est observé sur le terrain, avec des échanges de frappes et des perturbations majeures, notamment autour du détroit d’Ormuz.
La position de Washington reste ainsi centrée sur une logique militaire assumée : neutraliser durablement les capacités de l’Iran avant tout retrait, tout en excluant, à ce stade, une dépendance à un accord diplomatique.
Depuis le début de la guerre entre les États-Unis et l’Iran fin février 2026, l’administration Trump affirme que sa priorité absolue est d’empêcher Téhéran de se doter de l’arme nucléaire. Le conflit a déjà eu des répercussions majeures sur la stabilité régionale et les marchés énergétiques mondiaux. Les déclarations répétées de Donald Trump sur une fin rapide des opérations s’inscrivent dans une communication visant à montrer que les objectifs militaires sont en passe d’être atteints, malgré une situation toujours volatile sur le terrain.
