Par Ashton Glen
Lors d’une conférence de presse organisée lundi soir à Washington, Donald Trump a déclaré que la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février à la suite d’une opération militaire conjointe menée par Israel et les United States, pourrait prendre fin « bientôt ».
Le président américain a affirmé que Washington était « en avance » sur le calendrier militaire initialement prévu, tout en adressant une mise en garde directe à l’Iran. Il a menacé le régime iranien de représailles « beaucoup plus importantes » si celui-ci persistait à bloquer le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial.
Ces déclarations ont immédiatement suscité une réaction de Téhéran. Le ministre iranien des Affaires étrangères a affirmé que son pays était prêt à se battre « aussi longtemps que nécessaire », tandis que les Corps des Gardiens de la révolution islamique ont indiqué que ce serait eux qui « décideraient de la fin de la guerre ».
Interrogé par un journaliste au sujet d’images montrant ce qui semble être un missile de type Tomahawk tombé à proximité d’une école pour filles à Minab, dans le sud de l’Iran, où plus de 150 personnes auraient été tuées au début du conflit, le président américain a déclaré que ce type d’armement était « vendu et utilisé par plusieurs pays » et qu’une enquête était en cours pour déterminer l’origine du tir.
Le conflit actuel au Moyen-Orient a débuté le 28 février après une opération militaire conjointe menée par Israel et les United States contre des cibles liées à l’Iran et à ses alliés régionaux. Depuis, les tensions se sont fortement accrues dans le Golfe, notamment autour du détroit d’Ormuz, axe vital pour le commerce mondial de l’énergie.
