Par Adam Newman
S’exprimant mardi, Donald Trump a affirmé que l’offensive militaire lancée contre l’Iran avait neutralisé les principales infrastructures militaires du pays. Selon lui, les opérations impliquant la marine, l’aviation et les systèmes de détection aérienne ont permis de détruire « tout ce qui devait l’être ».
Le président américain a également évoqué l’avenir politique de l’Iran après la mort du guide suprême Ali Khamenei, tué samedi lors de frappes menées par les États-Unis et Israël au début du conflit.
Selon Donald Trump, la situation la plus inquiétante serait de voir émerger à Téhéran un successeur « aussi mauvais » que l’ancien guide suprême. « Nous ne voulons pas que cela se produise », a-t-il déclaré, estimant qu’un responsable issu de l’intérieur du pays et plus modéré serait préférable pour l’avenir de l’Iran.
Ces déclarations interviennent alors que les frappes aériennes américaines et israéliennes se poursuivent contre des cibles militaires iraniennes, dans une opération visant notamment les capacités balistiques et les infrastructures stratégiques du régime.
Le conflit a débuté le 28 février lorsque les États-Unis et Israël ont lancé une série de frappes aériennes contre des installations militaires et stratégiques iraniennes. L’opération a notamment visé des sites liés au programme de missiles et à l’appareil sécuritaire du régime.
Au cours de ces frappes, le guide suprême iranien Ali Khamenei, au pouvoir depuis 1989, a été tué avec plusieurs hauts responsables du régime, provoquant une escalade majeure dans la région et des menaces de représailles de la part de Téhéran et de ses alliés.
