Par Ross Hill
Dans un entretien accordé au New York Post, Donald Trump a déclaré que les pourparlers devaient bien avoir lieu et a estimé que personne n’était désormais en train de « jouer à des jeux ». Le président américain s’est également dit prêt à rencontrer personnellement de hauts responsables iraniens si une percée diplomatique venait à se dessiner.
La Maison-Blanche a par ailleurs confirmé lundi matin le départ pour Islamabad du vice-président JD Vance, de l’émissaire spécial Steve Witkoff et du conseiller Jared Kushner, chargés de préparer les réunions annoncées entre Washington et Téhéran.
Ces déclarations interviennent dans un climat de fortes tensions régionales, alors que les échanges entre les deux pays restent marqués par des années de sanctions, de menaces militaires et de blocages diplomatiques.
Les relations entre les États-Unis et l’Iran demeurent rompues depuis la révolution iranienne de 1979. Plusieurs tentatives de dialogue indirect ont eu lieu ces dernières années, notamment autour du programme nucléaire iranien. Le Pakistan apparaît régulièrement comme un canal diplomatique discret entre puissances rivales en raison de ses relations avec Washington, Téhéran et plusieurs acteurs régionaux.
