Par Madani Charaf
Le président iranien Masoud Pezeshkian a déclaré vendredi que plusieurs pays avaient commencé des démarches de médiation pour tenter de mettre fin à la guerre opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le chef de l’État iranien a affirmé que Téhéran restait ouvert à une paix durable dans la région, tout en soulignant que son pays continuerait à défendre sa souveraineté et sa dignité nationale.
« Certains pays ont commencé des efforts de médiation », a-t-il indiqué, précisant que toute initiative diplomatique devrait s’adresser en priorité « à ceux qui ont sous-estimé le peuple iranien et déclenché ce conflit ».
Le président iranien n’a pas précisé quels États sont impliqués dans ces démarches ni la forme que pourraient prendre d’éventuelles négociations. Ses déclarations constituent toutefois le premier signal public évoquant des tentatives de désescalade diplomatique depuis le début de l’escalade militaire entre l’Iran, les États-Unis et Israël.
Ces propos interviennent alors que les affrontements se poursuivent dans la région, marqués par des frappes et des attaques de missiles entre les différents protagonistes du conflit.
La guerre a éclaté après une série de frappes coordonnées menées fin février contre plusieurs sites en Iran par les États-Unis et Israël, auxquelles Téhéran a répondu par des attaques de missiles et de drones contre des positions américaines et israéliennes au Moyen-Orient. Depuis, le conflit s’est élargi et suscite de vives inquiétudes quant à une escalade régionale majeure.
