Par Madani Charaf
Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a affirmé mardi 17 mars que Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, avait été tué lors d’une frappe aérienne menée dans la nuit sur Téhéran.
Selon les autorités israéliennes, cette opération visait des figures centrales de l’appareil sécuritaire iranien et constituerait un nouveau coup porté au commandement de la République islamique. Plusieurs médias internationaux rapportent également qu’un autre haut responsable, lié aux forces paramilitaires iraniennes, aurait été tué dans des frappes distinctes.
Toutefois, l’information reste incertaine: des sources concordantes indiquent que le sort exact d’Ali Larijani n’a pas encore été confirmé de manière indépendante, l’Iran n’ayant pas officiellement reconnu sa mort à ce stade.
Si elle est confirmée, cette disparition marquerait l’élimination de l’un des plus hauts responsables iraniens encore en fonction, dans un contexte de frappes intensifiées visant les structures militaires et politiques du pays.
Ancien président du Parlement et ex-négociateur nucléaire, Ali Larijani occupait depuis 2025 un rôle clé à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale, organe stratégique de décision en matière militaire et diplomatique.
Sa possible élimination s’inscrit dans une campagne israélienne plus large contre les dirigeants iraniens, après une série de frappes ayant déjà coûté la vie à plusieurs hauts responsables, dont le guide suprême Ali Khamenei fin février 2026.
Ces développements interviennent dans un contexte de guerre ouverte entre Israël et l’Iran, faisant craindre une escalade régionale majeure et des répercussions sur la sécurité énergétique mondiale.
