Par Madani Charaf
Dans un communiqué relayé par les médias d’État iraniens, les Gardiens de la révolution ont déclaré qu’ils continueraient à « traquer et tuer » le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qu’ils qualifient de « criminel ». Cette déclaration intervient dans un contexte de guerre ouverte entre Israël et l’Iran et marque une nouvelle étape dans la rhétorique hostile entre les deux pays.
La menace intervient alors qu’une folle rumeur circule depuis plus d’une semaine sur les médias sociaux et dans certains médias affirmant que le chef du gouvernement israélien aurait été tué lors d’une attaque. Les autorités israéliennes ont toutefois démenti ces informations.
Benjamin Netanyahu n’est par ailleurs pas apparu en public depuis plusieurs jours, ce qui a contribué à alimenter les spéculations autour de son état de santé ou de sa sécurité, sans qu’aucune confirmation officielle ne vienne étayer ces rumeurs.
Ces déclarations interviennent alors que les frappes et menaces se multiplient entre l’Iran et Israël, avec des attaques visant des infrastructures militaires et énergétiques dans plusieurs pays de la région.
La crise actuelle s’inscrit dans la guerre déclenchée fin février 2026 après des frappes conjointes américaines et israéliennes contre des cibles iraniennes, qui ont provoqué une série de représailles de Téhéran. Depuis, les tensions se sont transformées en confrontation directe entre les deux puissances, faisant craindre un embrasement régional au Moyen-Orient.
