Par Sandra Embollo
Depuis septembre 2025, les adolescentes et adolescents âgés de 15 ans et plus peuvent obtenir des services de contraception sans l’autorisation de leurs parents ou d’un tuteur légal.
Cette disposition, inscrite dans une nouvelle loi sur les services de santé adoptée par le Parlement, vise à renforcer l’accès des jeunes aux soins de santé sexuelle et reproductive. Elle leur permet également de bénéficier, en toute confidentialité, de conseils, de services de prévention des infections sexuellement transmissibles (IST) et du VIH.
Les autorités rwandaises présentent cette réforme comme un levier pour lutter contre les grossesses précoces et améliorer la santé des adolescents. Toutefois, la mesure suscite des réactions contrastées : si les organisations de défense des droits en saluent une avancée majeure, certains acteurs estiment qu’elle réduit le rôle des parents dans les décisions concernant la santé des mineurs.
