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Cameroun > Présidentielle 2025: L’errance de l’opposition face à la sagesse et l’expérience du Candidat Paul Biya, un homme efficace et discret, porteur de l’espoir de toute une Nation

Le landerneau politique camerounais cristallise l’attention à l’aurore de l’échéance politique d’envergure, qu’est la présidentielle d’octobre 2025.

by world top news
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Avec Jean Marie AMVAMA

Entre conjectures, fantasmes et supputations, le peuple Camerounais peine à dévider une figure charismatique dans les rangs de l’opposition. Après la publication du Décret No 2025/305 DU 11 JUIL 2025 portant convocation du corps électoral en vue de l’élection Présidentielle de la République, l’opposition, faute d’agenda clair, subséquent et intelligible, fait montre d’une certaine légèreté face à la rigueur du cadre normatif de dévotion et d’exercice du pouvoir. À la source d’une telle situation ubuesque et lubrique, une communication frappée de maladresses en raison de l’émotion qui l’emporte sur l’esprit. Si certains s’accrochent, ou font de l’âge du Président Paul Biya, un prétexte du changement « au grand dam » de leur programme ou vision politique, d’autres s’engoncent dans les méandres du bilan du renouveau qu’ils maîtrisent peu ou prou.

▪ De l’errance politique

L’errance politique dans le contexte de la Présidentielle du 12 octobre 2025 se charge de connotations négatives. Le jeu d’alliances stratégiques auquel on aurait pu s’attendre, a cédé la place aux élans égocentriques des acteurs obnubilés par la recherche effrénée de l’argent. Le fait corollaire qui en résulte, est l’appel de fonds sans filtre ni loi, via des comptes MoMo, OM et autres. Une telle situation trahit l’impréparation, la roublardise et l’amateurisme de ces acteurs de la dernière heure. Par conséquent, l’opposition navigue entre Charybde et Scylla, confrontée à la rigueur du cadre normatif de dévolution et d’exercice du pouvoir politique, à l’aune de la Constitution et du Code électoral. À l’exemple des sophistes de l’Antiquité, ils ont servi à l’opinion des analyses controversées et ampoulées de certains pans de la Loi fondamentale. C’est ainsi que nous assistons à l’errance politique de quelques députés, happés par l’opposant messianique du MRC dont la verve incendiaire et apocalyptique a fait des adeptes. Par ailleurs, l’emphase exacerbée et nourrie de métaphores obsédantes sur l’âge du Président Paul Biya, a fini par révéler la pauvreté, voire la faiblesse d’une offre politique. En effet, la communication des leaders de l’opposition est tributaire d’une vacuité politique, en ce sens qu’elle conduit à des débats vaseux. Les arguties ad hominem qu’ils excipent à hue et à dia, sur « l’illustre personnalité » qu’est le Chef de l’État, S.E.M Paul BIYA ne sauraient constituer une source d’attraction ou de conquête du peuple.

▪ Paul BIYA : l’architecte du vivre ensemble

Le Président Paul Biya est connu comme un auguste apôtre de la paix qui a toujours prôné le rassemblement, l’union, la solidarité, le respect des idéaux de la nation et l’esprit démocratique. À l’opposé, une certaine opposition en quête de légitimité se livre à la jactance et aux appels insipides à l’insurrection. Son engagement en faveur de la régulation des rapports sociaux, interindividuels, intra-groupes se mesure tous les jours, à travers les multiples messages à portée éducative et civique qu’il délivre dans les réseaux sociaux, notamment à partir de son compte X, President Paul BIYA @PR_Paul_Biya. Par essence, le vivre ensemble prétend au maintien de la paix et de la cohésion entre les individus et les peuples. Le caractère dynamique du vivre ensemble s’actualise à travers le contact avec les autres au sens sociologique. Le Chef de l’Etat comme par le passé, et de manière incisive en ces temps de la Présidentielle, invite au quotidien les citoyens à faire montre, d’une grande sociabilité qui requiert des dispositions à entretenir des rapports avec les autres. Les réseaux sociaux s’affirment comme un foyer de tension palpable, qui se mesure à travers la prolifération des discours haineux, caractéristiques d’insultes, de dénigrement et de rabaissement au grand mépris du respect des normes et des valeurs qui fondent la dignité et la fierté des Camerounais dans l’ensemble.

▪ L’impérieuse nécessité d’un climat électoral apaisé

Dans ce contexte d’ambiance pré-électorale, nous devons respecter un code de bonne conduite, des règles du jeu social et électoral. Cette démarche consiste à développer en chacun, la capacité de s’assumer comme acteur de sa propre histoire, de développer un projet de vie personnel et de participer à la vie politique selon les exigences démocratiques. À l’analyse de ce climat social incandescent, la problématique du rôle que doit jouer l’éducation dans le processus de singularisation de l’individu comme acteur social, mérite d’être posée en lien avec les recommandations pertinentes des États Généraux de l’Éducation (1995) qui dressent le portrait du type d’homme à former : « un citoyen patriote, éclairé, bilingue (Français/Anglais) et maîtrisant au moins une langue nationale, enraciné dans sa culture, mais ouvert au monde, créatif, entreprenant, tolérant, fier de son identité, responsable, intègre, respectueux des idéaux de paix, de solidarité, de justice et jouissant des savoirs, savoir-faire et savoir-être». C’est sur ce terrain, que les potentiels candidats à l’élection présidentielle sont attendus.

▪ Valeur symbolique du Candidat Paul Biya

La valeur symbolique du Candidat Paul Biya est sans conteste. Il représente au plan philosophique, la pierre philosophale. Son âge dans la pensée africaine traditionnelle est le signe qu’il a su vivre selon la loi du groupe, qu’il a su atteindre la sagesse. Par conséquent, il est dans la phase d’une ascension vers la plénitude du savoir et du pouvoir, tributaires d’une forme de clairvoyance, celle de la maturité véritable d’un esprit dégagé de la confusion brumeuse des adeptes de petits partis politiques. Bien plus, il incarne comme le souhaite joliment Cicéron dans De Senectute, un modèle ou idéal d’humanité : De même que, chez un adolescent, j’aime voir un peu de vieillesse, de même, chez un vieillard, un peu d’adolescence ; à suivre ce précepte, on vieillira peut-être de corps, mais jamais d’esprit. In fine, le Candidat Paul BIYA est au regard de son âge, le témoin du temps passé et de l’expérience du vécu républicain. Sa richesse est celle de la vie partagée dans les hautes fonctions régaliennes. Il est la mémoire et la sagesse de la nation, et mérite l’attention et le respect.

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