Par Arlette Akoumou Nga
Son témoignage, décrit comme particulièrement choquant, a révélé que le journaliste avait subi de graves sévices avant sa mort : violences sexuelles, mutilations et blessures infligées pour brouiller les pistes quant au lieu réel du décès. Selon l’expert, le corps de la victime aurait ensuite été déplacé.
Ces révélations ont provoqué une vive émotion dans la salle d’audience et relancé les appels à ce que justice soit rendue dans cette affaire qui a profondément marqué l’opinion publique camerounaise.
Plusieurs suspects, actuellement incarcérés, comparaissent dans ce procès suivi de près par les défenseurs des droits humains et la société civile.
