Par Sandra Embollo
Au Cameroun, les initiatives annoncées pour assainir le secteur de l’or suscitent des réactions mitigées. Si les autorités affichent leur volonté de renforcer le contrôle de la filière, de lutter contre les pratiques illégales et d’améliorer la traçabilité du métal précieux, des organisations de la société civile jugent ces mesures encore trop limitées.
Selon ces acteurs, plusieurs problèmes continuent d’affecter l’exploitation aurifère, notamment l’exploitation clandestine, le manque de transparence dans la chaîne de commercialisation, ainsi que les conséquences sociales et environnementales liées à certaines activités minières.
La société civile appelle ainsi à des actions plus ambitieuses, incluant un meilleur suivi des sites d’exploitation, un encadrement renforcé des acteurs du secteur et une plus grande implication des communautés locales dans la gestion des ressources minières.
Les autorités, de leur côté, assurent vouloir poursuivre les réformes afin de rendre la filière aurifère plus organisée, plus transparente et davantage bénéfique pour l’économie nationale
