Par Arlette Akoumou Nga
Ce Mercredi 07 Janvier, dame Ngo Ntamack a été aperçue à Yaoundé devant les bâtiments du palais de justice et d’après des indiscrétions, l’ex compagne du Journaliste accumule de nouveaux éléments pour engager d’autres procédures en justice contre l’homme qui est sa cible aujourd’hui.
La face visible de l’horreur, qui dépasse tout entendement.
Un niveau d’obsession jamais vécu nulle part auparavant.
Entre fausses accusations et accumulation de scènes d’humiliation à travers les réseaux sociaux,
Ngo Ntamack Geneviève, ancienne épouse de Feu Ignace Ngonga, lui aussi journaliste de sport à Crtv à l’époque, affiche le déshonneur complet d’une déchéance indicible.
Dans ses élans, elle embarque tout le monde, tentant d’instrumentaliser les faits avec le soutien abject de certains de ses affidés tapis dans les rôles de lanceurs d’alertes.
Depuis Lundi, ils essayent de bafouer l’image de l’icône Samuel Eto’o, autour de cette cause or, auprès de la Cour d’appel, toutes les garanties ont été apportées par les avocats commis à la défense du Journaliste comme cela est prévu par la règle de droit, aux fins de mise en liberté.
Mireille Fomekong, personnage connu, et proche du président de la Fecafoot, s’insurge ce Mercredi de l’emballement qui s’en suit et des déformations subséquentes.
Dans la plupart des commentaires sur Facebook, c’est un tollé devant la gravité des sorties orchestrées par Ngo Ntamack, coutumière de ces envolées, à la manière d’une tragi comédie.
Au Sud, la colère monte, certaines populations du village Ando’o et d’autres personnes à Ebolowa s’indignent de cet acharnement judiciaire qui vise la mise à mort d’un homme sur ses propres terres.
Désormais, et en attendant de nouveaux rebondissements sur les multiples affaires en cours, le Journaliste en service à l’Université de Yaoundé 1 depuis quelques temps est régulièrement perturbé dans ses activités, incapable de s’épanouir, alors même qu’il est dépossédé de tout aujourd’hui.
Sa concession natale, comprenant les propriétés à savoir terrains, maisons, voitures, sa dignité bafouée de façon récurrente dans les réseaux sociaux.
Pour combien de temps encore l’élite politique de la région du Sud va-t-elle laisser prospérer une telle forfaiture? Où sont les autorités traditionnelles qui sont les garants de l’intégrité des populations autochtones ? Où sont Les Journalistes du Cameroun devant un tel cas d’injustice notoire vécu par un des leurs?
Cette situation appelle des mesures particulières car pour l’infortuné Sam Séverin, la menace n’est pas encore définitivement écartée.
Une valeur sûre du monde politico médiatique ne peut pas être ainsi malmenée depuis plusieurs mois, sur la seule base d’allégations mensongères d’une femme fatale. C’est inadmissible dans un État de droit.
