Par Sandra Embollo
Mme Joptchouang Marie Madeleine, mère de l’enfant de l’artiste camerounais Belka Tobis, a décidé de briser le silence en livrant sa version des faits sur la crise qui secoue leur ancien couple. Elle affirme avoir rencontré l’artiste il y a environ trente ans, à une époque où celui-ci faisait ses premiers pas dans la musique, et avoir été convaincue par une promesse de mariage d’investir l’ensemble de ses économies dans la construction d’une maison sur le terrain familial de Belka Tobis.
Selon son témoignage, cette relation a donné naissance à une fille aujourd’hui âgée de 25 ans. Elle explique que l’ascension artistique de Belka Tobis aurait marqué un tournant dans leur vie commune, l’artiste se désengageant progressivement de ses responsabilités familiales et multipliant les relations extraconjugales.
Mme Joptchouang Marie Madeleine indique que lorsque Belka Tobis a exprimé son souhait de mettre un terme à leur relation, elle ne s’y serait pas opposée, mais aurait exigé la restitution des fonds investis dans la construction de la maison. Elle affirme que cette demande a été rejetée, l’artiste lui opposant à plusieurs reprises des arguments qu’elle juge humiliants et discriminatoires.
La mère de l’enfant évoque une escalade des tensions ces derniers mois, accusant Belka Tobis d’avoir fait intervenir des individus pour l’expulser du domicile qu’elle occupait avec sa fille, faisant état de violences physiques. Elle précise avoir déposé une plainte le 12 janvier 2026 auprès de la compagnie de gendarmerie de Douala, sans qu’aucune suite n’ait été donnée jusqu’à présent.
Elle soutient enfin que, profitant de son absence récente, les portes de la maison auraient été scellées sur instruction de l’artiste, la contraignant à passer la nuit dehors. Mme Joptchouang Marie Madeleine affirme que Belka Tobis exige désormais son départ définitif de ce qu’elle considère comme la maison qu’elle a contribué à bâtir.
Le différend entre Belka Tobis et la mère de son enfant met en lumière un conflit ancien mêlant vie conjugale, promesse de mariage et enjeux patrimoniaux autour d’un bien immobilier construit sur un terrain familial. Après les déclarations initiales de l’artiste, la version de Mme Joptchouang Marie Madeleine relance le débat sur les droits des conjoints non mariés, les violences domestiques présumées et le traitement judiciaire des litiges familiaux au Cameroun, dans l’attente d’une réaction officielle des autorités compétentes.
