Par Joseph OLINGA N.
Comme nous l’annoncions, les securocrates proches de la présidence de la République ont opté pour l’usage des méthodes de lutte contre le terrorisme pour la gestion des manifestations post-électorales qui secouent le Cameroun depuis la fin des opérations électorales, le 12 octobre dernier.
Pour se faire, la présidence de la République a prescrit la mobilisation de la police pour “le renseignement prévisionnel”. Comme nous l’indiquions dans un article précédant, la stratégie consiste à interpeller et incarcérer des personnes présumées être à l’initiative des manifestations de revendications post-électorales.
Face aux manifestants, les stratèges de la présidence de la République ont choisi de déployer la gendarmerie nationale dans les deux principales métropoles du pays, Douala et Yaoundé. Une mesure applicable dès ce 13 octobre souligne une source.
Le déploiement des contingents de l’armée dans les huit autres régions du Cameroun est maintenu jusqu’au 12 décembre prochain, comme le précise un message porté adressé aux chefs des légions militaires.
