Par Joseph OLINGA N.
C’est un vent de morts et de terreur qui souffle dans l’arrondissement de Galim-Tignere depuis quelques jours. Dans la journée du 31 janvier, un gendarme en service à la brigade de cean a été retrouvé inerte à côté de sa moto. De sources sécuritaire, la dépouille mortuaire de l’homme en tenue ne présente aucun sevice corporel. Une version confortée par des sources dans la population locale.
En attendant les conclusions de l’enquête qui a été ouverte, pour déterminer les circonstances de la mort de l’homme en tenue, les conjectures abondent au sein de la population. La mort indéfinie du gendarme à Galim-Tignere survient à la suite de celle du sous-préfet de la localité. Les corps sans vie de Patrice Joël Nakiri ainsi que ceux de son épouse et trois de ses enfants ont été retrouvé sans vie le 24 janvier dernier.
L’incendie à l’origine de cette hécatombe fait pencher les soupçons vers un acte criminel. Une piste que l’enquête ouverte pour la circonstance va certainement étayé. Quelques jours après un autre incendie a ravagé le domicile du commandant de la brigade de Galim-Tignere,
Entre supputations et soupçons, des regards appuyés sont lancés vers un précédent qui a eu lieu quelques jours plus tôt. Le 22 janvier dernier, des hommes en tenue ont ouvert le feu sur des riverains qui manifestaient contre l’exploitation “abusive” des mines d’or attribuées à des ressortissants chinois. Une intervention qui s’est soldée par la mort de trois personnes identifiées comme habitants de Galim-Tignere.
