Par Joseph OLINGA N.
Les mots sont précis et dénués de toutes tournures langagières. Pour L’Upc-Manidem, Anicet Ekane qui était arbitrairement incarcéré au Secrétariat d’État à la défense (Sed) est victime “d’une mise à mort volontaire”.
Contrairement aux allégations distillées par les communications officielles sur les circonstances de sa mort, L’Upc-Manidem soutient que Anicet Ekane est mort “après avoir été privé pendant plusieurs jours de son extracteur d’oxygène, du matériel médical nécessaire ainsi que de l’accès indispensable et régulier à son pneumologue.” L’Upc-Manidem qui réclame que toute la lumière soit faite sur cet “assassinat” exige aussi que les responsabilités soient clairement établies. De même que cette formation politique appelle à la libération de tous les prisonniers politiques.
