Par Léopold DASSI NDJIDJOU
La finale a enregistré 18 candidats venant de Njimom, Malantouen, Foumban, Kouoptamo, Foumbot, Koutaba, Massangam.
Au nombre des 13 prix, il y avait entre autres, la lecture simple du Coran avec 5 lauréats dont trois garçons et deux filles. Les premiers
de ce prix sont Raye Nafissa de Foumban et chez les garçons, Mfouapon Nsounmoun Hassan de Koutaba. En ce qui concerne le prix de la mémorisation de 0 à 1 Hizb ( chapitre), il y a 4 lauréats dont une seule fille et trois garçons. La fille est Mefire Aïcha de Njimom et chez les garçons, c’est Nchare Yaya de Foumban. Quant au prix de 0 à 10 Hizb, il y a 4 lauréats dont la seule fille est Jamilatou de Kouoptamo et chez les garçons, le premier est Ousman Biri de Foumbot. Le prime de participation est donné à Pawou Zakariaou de Malantouen. Les Communes de Magba, Bangourain et Massangam étaient absentes.
Cap sur la fête du Coran 2026
Le concours du meilleur lecteur du Coran participe entre autres des objectifs de l’Aeisoc. “Pour ce faire, nous devons continuer d’innover dans ce sens lors de la prochaine édition. Pourquoi pas avoir un atelier sur la calligraphie arabe? Quelle est l’importance de la calligraphie”, s’interroge le président de l’Aeisoc dans son propos liminaire. Il poursuit en soulignant que la belle écriture permet au calligraphe d’exprimer sa sensibilité. a poursuivi le 8ème Njimonkouop aux affaires, une recherche d’élégance appliquée pour les uns et un exercice spirituel pour les autres. “L’importance réside dans son rôle central comme un acte sacré, spirituel et culturel, préservant le Coran”, a-t-il déclaré. Aux muftis, il a recommandé d’être toujours mieux organisé dans leurs unités respectives pour avoir des compétiteurs toujours exceptionnels. Quant à la présidente du Syndicat des communes du Noun, la satisfaction est réelle.
“Comme l’a voulu le président de l’Aeisoc, dès le mois de janvier, il faudrait dans les écoles de l’Aeisoc, préparer ce concours auquel il faut ajouter celui de la calligraphie.
Cela vay rejoindre un des objectifs importants, prioritaires du plan d’action de l’Aeisoc parce que le Dr Adamou Ndam Njoya disait toujours que, quand on est un musulman, on traduit sa foi dans les faits. On doit être organisé sur le plan religieux, sur le plan politique et sur tous les plans. Au niveau de chaque mosquée, il faudrait être très organisé”, a-t-elle prescrit en terminant son propos. Aeisoc est un autre patrimoine légué par le Dr Adamou Ndam Njoya et c’est pourquoi Njimonkouop 8 Mambafon 5 Ayman Nur Huda Ndam Njoya a exprimé sa gratitude à l’endroit du Syndicat des communes du Noun qui a inscrit ce concours au programme des activités de fin d’année.
Il a rappelé la pensée de son prédécesseur en soulignant que l’alliage entre la culture et la religion est fondamentale pour le croyant qui doit vivre et traduire sa foi dans un contexte donné au milieu des autres croyants ou pas en servant d’exemple ou de modèle. Quant à l’imam Abdourahman Abdoulahi, le cordonnateur du concours, il est satisfait à la fin du concours. “ Je remercie le bon Dieu qui nous a permis de conduire ce concours à son terme et je remercie également la présidente du Syndicat des communes du Noun, sans oublier bien évidemment le président de l’Aeisoc, Njimonkouop 8 Mambafon 5 Ayman Nur Huda Ndam Njoya. Je remercie enfin Amatullah Ndam Njoya pour son discret et efficace travail avec toutes ses équipes”, a-t-il confié sans oublier ses collaborateurs pour qui il espère le meilleur pour l’année prochaine.
