Par Mon’Esse
Sept structures camerounaises ont signé, avec l’Etat, des documents contractuels pour un montant cumulé de 13,55 milliards de francs, destinés à donner un coup d’accélérateur à la politique d’import-substitution au titre de l’exercice 2025, a-t-on appris auprès des services compétents du ministère de l’Economie, du Plan et de l’Aménagement du territoire (Minepat).
La Banque locale des PME, avec fonds de 9,200 milliards de francs, va ainsi appuyer des opérateurs du secteur privé impliqués dans la production des denrées, ciblées par le Plan intégré d’import-substitution agropastoral et halieutique (Piisah).
Le reste de cette enveloppe est destiné à financer des projets destinés à augmenter la production du riz, des céréales, des filières bovine-lait et des semences/intrants.
La politique d’import-substitution vise à remplacer, progressivement, des produits importés en grande quantité, qui grèvent la balance de paiement, par des productions locales à moindres coûts.
Selon le rapport sur l’économie du pays en 2024, le déficit de la balance commerciale a remarquablement diminué, passant de près de 600 milliards en 2023 à un peu plus de 250 milliards en 2024.
Le Piisah, qui couvre la période 2024-2026, ambitionne d’être un levier pour la transformation structurelle de l’économie nationale.
