Par Joël Onana
Cette décision marque une avancée majeure en faveur de la libre circulation sur le continent africain et place le Congo-Brazzaville parmi les pays engagés dans l’ouverture des frontières aux citoyens africains.
L’annonce a été faite devant plusieurs dirigeants politiques, responsables économiques et partenaires internationaux réunis dans la capitale congolaise pour les assemblées annuelles de la Banque africaine de développement.
En supprimant les visas pour les Africains, Brazzaville rejoint une dynamique déjà engagée par plusieurs États du continent comme le Rwanda, le Bénin, le Ghana ou encore les Seychelles, qui misent sur la mobilité intra-africaine comme levier d’intégration économique et de développement.
Les autorités congolaises présentent cette mesure comme un signal fort en faveur de l’unité africaine, de l’intégration régionale et de la mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine.
Plusieurs experts estiment que la libre circulation des personnes pourrait stimuler le commerce intra-africain, faciliter les investissements, renforcer le tourisme continental et accélérer les échanges de compétences entre pays africains.
L’Africa Day commémore chaque année la création de l’Organisation de l’unité africaine, devenue plus tard l’Union africaine. La question de la libre circulation reste l’un des principaux défis de l’intégration africaine, malgré les ambitions affichées par l’Union africaine et les initiatives liées à la Zone de libre-échange continentale africaine.
