Par Ashton Glen
Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré qu’il allait « s’en occuper », affirmant que le régime au pouvoir à Cuba « vit ses derniers moments ».
Cette déclaration intervient alors que l’administration américaine renforce sa rhétorique contre les autorités cubaines, accusées par Washington d’autoritarisme et de violations des droits humains. Trump a laissé entendre que des mesures supplémentaires pourraient être prises pour accentuer la pression politique et économique sur l’île.
Les propos du président américain interviennent également dans un contexte international tendu, marqué par la guerre au Moyen-Orient et par une réorganisation des priorités diplomatiques de Washington. Malgré cela, la Maison-Blanche affirme continuer de surveiller étroitement la situation à Cuba, confrontée à une crise économique profonde et à une émigration massive de sa population.
Du côté de La Havane, les autorités dénoncent régulièrement la politique américaine, qu’elles accusent d’aggraver les difficultés économiques de l’île en raison de l’embargo imposé depuis plusieurs décennies.
Les relations entre les États-Unis et Cuba restent marquées par plus de soixante ans de tensions depuis la Révolution cubaine de 1959 menée par Fidel Castro. Malgré une brève phase de rapprochement sous la présidence de Barack Obama, la politique américaine est redevenue plus dure ces dernières années, notamment avec le maintien et le renforcement des sanctions économiques contre l’île.
Aujourd’hui, la grave crise économique, les pénuries et les départs massifs de Cubains alimentent les spéculations internationales sur la stabilité du système politique du pays.
