Par Ashton Glen
S’exprimant devant des étudiants en droit à l’Université du Texas à Austin, Clarence Thomas a dénoncé ce qu’il appelle le progressisme, une doctrine politique qu’il estime incompatible avec les principes fondateurs des États-Unis.
Le magistrat, membre le plus ancien du bloc conservateur de la Cour suprême, a affirmé que cette idéologie vise à remplacer les fondements de la Déclaration d’indépendance et, par extension, la forme de gouvernement américaine. Il a décrit ce courant comme une « menace existentielle » pour le pays, à l’approche des 250 ans de la fondation des États-Unis.
Sans citer de personnalités ni d’événements contemporains, Clarence Thomas a inscrit son propos dans une réflexion générale sur l’évolution du système politique américain et ses tensions idéologiques actuelles.
Ses déclarations interviennent dans un contexte de fortes divisions politiques et sociales aux États-Unis, où la Cour suprême joue un rôle central dans les débats sur les libertés publiques, les équilibres institutionnels et les orientations sociétales.
Clarence Thomas siège à la Cour suprême depuis 1991 et représente une figure majeure du courant conservateur américain. L’Université du Texas à Austin est régulièrement le cadre de conférences juridiques et politiques portant sur les fondements constitutionnels des États-Unis, notamment à l’approche des commémorations des 250 ans de l’indépendance du pays.
