Par Ross Hill
Les États candidats à un siège permanent au Conseil de paix proposé et présidé par Donald Trump devront s’acquitter de plus d’un milliard de dollars, selon une charte obtenue lundi par l’Afp. Ce nouvel organe, présenté comme une initiative visant à promouvoir la stabilité dans le monde, prévoit une contribution financière élevée pour les pays souhaitant y siéger de manière permanente.
Interrogée par l’Afp, l’entourage du président Emmanuel Macron a indiqué que la France n’entendait pas donner suite favorable, à ce stade, à l’invitation reçue pour rejoindre ce Conseil de paix. Paris estime que le projet soulève des questions majeures, tant sur sa gouvernance que sur ses objectifs et son articulation avec les instances internationales existantes.
Aucune précision supplémentaire n’a été donnée sur la position d’autres États potentiellement concernés ni sur le calendrier de mise en place de cette structure.
Présenté par Donald Trump comme un mécanisme alternatif de régulation des crises internationales, le Conseil de paix ambitionne de réunir un nombre limité d’États disposant de sièges permanents. La charte évoque un financement reposant largement sur les contributions des pays membres. Cette initiative intervient dans un contexte de débats récurrents sur la réforme de la gouvernance mondiale et le rôle des institutions internationales traditionnelles.
