Par Ashton Glen
Dans un communiqué publié sur le réseau social X, le Commandement central américain (CENTCOM) a indiqué que les frappes, achevées vers 22h00 (heure de l’Est), ont visé des centres de commandement militaires, des installations de missiles et de drones, des sites de surveillance et de défense côtière, ainsi que des capacités maritimes appartenant aux Gardiens de la Révolution. Le commandement n’a toutefois pas précisé le nombre exact de sites touchés.
Des explosions ont été signalées dans plusieurs régions du sud de l’Iran, notamment autour de Bandar Abbas et sur l’île de Kish, selon les médias d’État iraniens. Ces frappes interviennent quelques heures après que le président américain Donald Trump a promis de frapper l’Iran « très durement » en réponse à ce que Washington a décrit comme une attaque surprise iranienne contre ses forces.
La télévision d’État iranienne a, de son côté, diffusé des images montrant d’importants dégâts sur l’île de Qeshm, où un bâtiment résidentiel du quartier de Chah Tangu aurait été touché. Les autorités provinciales affirment que deux enfants ont été extraits vivants des décombres, tandis que les équipes de secours poursuivent leurs recherches pour retrouver trois autres membres d’une même famille.
L’escalade militaire continue également de secouer les marchés mondiaux. Les prix du pétrole ont progressé à la suite de ces nouvelles frappes, tandis que plusieurs compagnies maritimes réévaluent leurs itinéraires dans la région après les menaces des rebelles houthis, alliés de Téhéran, contre les navires saoudiens empruntant les routes vers l’océan Indien.
Cette nouvelle confrontation marque une intensification du conflit entre Washington et Téhéran, faisant craindre une extension des hostilités à l’ensemble du Golfe persique.
