Par Ilyass Chirac Poumie, Devant la maison blanche
Des manifestants se sont rassemblés devant la Maison-Blanche à Washington, D.C. pour protester contre les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, dans ce qui constitue l’une des plus fortes escalades militaires dans la région depuis des décennies.
L’administration du président Donald Trump a indiqué que les forces américaines avaient participé à des frappes coordonnées visant des sites stratégiques iraniens, notamment des bases de missiles, des systèmes de défense aérienne et des installations liées aux Gardiens de la Révolution islamique. L’opération, menée avec Israël, visait à affaiblir les capacités militaires et nucléaires de la République islamique d’Iran.
Dans le même temps, un haut responsable israélien a affirmé à l’agence Reuters que le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, aurait été tué lors des frappes. Cette information n’a toutefois pas été confirmée officiellement par les autorités iraniennes ni par Washington.
L’offensive a provoqué une riposte iranienne avec des tirs de missiles et de drones visant Israël ainsi que plusieurs bases américaines dans la région, faisant craindre un élargissement du conflit au Moyen-Orient.
Âgé de 86 ans, l’ayatollah Ali Khamenei dirigeait l’Iran depuis 1989 après avoir succédé à Ruhollah Khomeini. En tant que guide suprême, il détenait l’autorité politique et religieuse ultime dans la République islamique d’Iran. L’attaque conjointe américano-israélienne marque un tournant majeur dans la confrontation entre Téhéran, Washington et Tel-Aviv, et fait craindre une déstabilisation plus large du Moyen-Orient.
