Par Ashton Glen, Ross Hill, Adam Newman et Ilyass Chirac Poumie
Selon plusieurs sources concordantes, plus de 3 000 rassemblements ont été organisés simultanément dans les 50 États américains, couvrant aussi bien les grandes métropoles que des villes de taille moyenne et des zones rurales.
Le mouvement, coordonné par des organisations militantes telles que Indivisible et le réseau “50501”, constitue l’une des plus importantes mobilisations nationales récentes.

Les manifestants visaient principalement le président Donald Trump, accusé de concentrer excessivement les pouvoirs et d’adopter une gouvernance jugée autoritaire.

Les revendications portaient notamment sur la politique étrangère, les tensions militaires au Moyen-Orient, les mesures migratoires, ainsi que les coupes dans certains secteurs publics, dont la recherche et la santé.

Le slogan “No Kings” – littéralement “Pas de rois” – renvoie à un principe fondateur de la culture politique américaine, héritée de la American Revolution, marquée par le rejet de toute forme de monarchie ou de pouvoir absolu.
Aucun incident majeur généralisé n’a été signalé à l’échelle nationale, bien que des tensions ponctuelles aient été relevées dans certaines villes.

Le mouvement “No Kings” s’inscrit dans une série de mobilisations lancées depuis 2025 contre l’administration Trump. Structuré autour de réseaux militants décentralisés, il vise à organiser des actions coordonnées à grande échelle pour contester les orientations politiques jugées contraires aux principes démocratiques américains.

