Par Ross Hill
Le président des États-Unis Donald Trump a affirmé que « ce qui est arrivé à Nicolás Maduro peut arriver à d’autres », à la suite de l’opération ayant conduit à l’arrestation de l’ancien dirigeant vénézuélien. Selon lui, « le Venezuela est libre, libre à nouveau ».
Donald Trump a indiqué que les États-Unis « conservent tous les avoirs et les actifs vénézuéliens extérieurs » jusqu’à ce qu’ils soient « satisfaits du futur du Venezuela ». Il a également assuré que Nicolás Maduro se trouvait « sur un navire qui le mènera à New York ou Miami ».
Justifiant l’opération, le président américain a déclaré que « le Venezuela devenait de plus en plus menaçant sous la direction de Nicolás Maduro » et qu’il « menaçait la vie des citoyens des États-Unis avec des armes, de la drogue et les cartels ».
Donald Trump a par ailleurs affirmé que les États-Unis étaient « prêts à lancer une deuxième attaque plus importante si besoin ». Il a ajouté que les forces américaines « resteront au Venezuela » jusqu’à ce qu’une transition « adéquate » soit mise en place, précisant que Washington entend
« s’engager dans la transition afin qu’elle soit judicieuse ».
« Nous voulons la paix, la liberté et la justice pour les citoyens vénézuéliens », a-t-il déclaré, en affirmant attendre « une transition sûre au sein du Venezuela ».
Le président américain a aussi révélé que la ville de Caracas avait été plongée dans l’obscurité lors de l’opération.
« Les moyens militaires du Venezuela ont été immobilisés pour pouvoir capturer avec succès Maduro. Lors d’une nuit noire, toutes les lumières ont été éteintes à Caracas et toutes nos capacités étaient concentrées sur cette action », a-t-il précisé.
Donald Trump a enfin assuré qu’« aucun membre des États-Unis n’a été tué », que « tout le matériel a été récupéré » et que « toutes les personnes sont saines et sauves ».
Au pouvoir depuis 2013, Nicolás Maduro dirigeait le Venezuela dans un contexte de crise politique, économique et humanitaire profonde, marqué par des sanctions internationales et une forte contestation de l’opposition. Les États-Unis accusaient son régime d’autoritarisme, de corruption et de liens avec des réseaux criminels, tout en soutenant l’idée d’une transition politique au Venezuela.
