Par Arlette Akoumou Nga
Cette démarche s’inscrit dans un contexte de préoccupations croissantes concernant l’influence des réseaux sociaux sur les élèves.
Selon le ministre, certaines recommandations automatisées de la plateforme pourraient favoriser la diffusion de contenus liés à la violence, au mal-être ou à des comportements à risque. L’objectif de cette action est de faire toute la lumière sur les mécanismes de sélection et de diffusion des vidéos auprès des mineurs.
Les autorités françaises souhaitent ainsi obtenir davantage de transparence sur les pratiques de TikTok, propriété du groupe chinois ByteDance. Elles entendent également vérifier si l’entreprise respecte ses obligations en matière de protection des jeunes publics.
De son côté, TikTok affirme mettre en place des mesures strictes pour garantir la sécurité de ses utilisateurs, notamment les plus jeunes, et assure coopérer avec les autorités. L’enquête devra déterminer si ces dispositifs sont suffisants ou s’ils nécessitent un renforcement.
