Par Arlette Akoumou Nga
Le mouvement concerne 25 0000 infirmières relevant des établissements publics et n’est pas sans conséquence sur le secteur sanitaire du pays le plus peuplé du continent. Alors qu’aucun service minimum n’est envisagé.
Les grévistes réclament la hausse des indemnités de service, la création d’un département des soins infirmiers au sein du ministère nigérian de la santé, une allocation spéciale pour les infirmiers spécialisés et l’amélioration des conditions de travail entre autres.
