Par Léopold DASSI NDJIDJOU
“Horreur à Gaza: atteinte à notre commune humanité. Dénonciations de l’Union Democratique du Cameroun-Udc >, est le titre de ce communiqué contre les dérives de guerre de Tsahal, l’armée de l’Etat hébreux en opération militaire dans la bande territoriale palestinienne. Aujourd’hui à Gaza, décrit-elle, les bébés et enfants meurent de faim, les hôpitaux sont ruine, les familles entières vivent l’enfer sous les bombes, sans eau, sans nourriture, sans refuge.
< Nous lançons un cri. Un cri de douleur, un cri de justice, un cri pour la vie >, s’indigne-t-elle avant d’ajouter qu’il n’est plus possible de détourner le regard même en fermant les yeux, <l’image des corps desséchés nous hante: Ce qui se passe à Gaza est une tragédie. C’est un crime contre l’Humanité, commis sous les yeux de tous, dans un silence assourdissan >. Face à ce drame, elle se demande où sont les gendarmes du monde. En quelle langue, s’agace -t-elle, faut-il demander et obtenir un arrêt de cette ignominie? < Des blessés agonisent à même le sol, opérés sans anesthésie. Des mères implorent de l’eau pour leurs enfants. Et nous, que faisons-nous >, s’interroge en s’indignant la candidate à l’élection présidentielle du 12 octobre prochain.. Elle martèle qu’il ne s’agit plus d’une guerre, que rien ne peut justifier la mort de civils innocents, encore moins celle d’enfants. L’aide humanitaire ne peut pas passer sous les bombes.
Le droit International humanitaire n’est pas une option: c’est une obligation. <Ce n’est plus une guerre. C’est un siège, un étranglement, un effondrement total de la vie. Gaza est devenu un cimetière à ciel ouvert. Et pourtant, des millions de personnes y vivent, y aiment, y espèrent encore.Il faut arrêter cette horreur. Il faut agir.Maintenant >, implore la femme politique engagée pour la défense des droits humains. <Nous appelons les dirigeants du monde, les institutions internationales, les défenseurs des droits humains: ne laissez pas Gaza mourir>, écrit-elle in extenso et de conclure que le silence est une complicité. Le retard est une condamnation. L’Inaction est une trahison de < notre humanité commune >.
