Par Sandra Embollo
Les contours exacts des modifications envisagées n’ont pas encore été détaillés publiquement, mais le projet doit être soumis à l’Assemblée nationale pour examen et vote dans les prochaines semaines.
Au Sénégal, les relations entre personnes de même sexe sont actuellement passibles de peines d’emprisonnement et d’amendes. Le gouvernement affirme que cette réforme vise à « clarifier » et « renforcer » le cadre légal existant.
Des organisations de défense des droits humains ont exprimé leur inquiétude, estimant qu’un tel durcissement pourrait accentuer les discriminations et les violences à l’encontre des personnes concernées. Plusieurs acteurs de la société civile appellent, au contraire, à un débat national sur les libertés individuelles et le respect des droits fondamentaux.
Le texte devrait désormais faire l’objet de discussions parlementaires, dans un contexte social et politique sensible.
