Par Joël Onana
Le président américain Donald Trump a affirmé jeudi, en marge du sommet de Davos, que son homologue russe Vladimir Poutine avait « accepté » de rejoindre son « Conseil de paix », une instance qu’il décrit comme concurrente de l’Organisation des Nations unies.
Selon Donald Trump, cette structure viserait à faciliter des initiatives diplomatiques parallèles pour la résolution des conflits internationaux.
Quelques minutes avant cette déclaration, Vladimir Poutine avait toutefois indiqué avoir donné instruction au ministère russe des Affaires étrangères d’étudier l’invitation américaine, précisant qu’une réponse officielle ne pourrait intervenir qu’à l’issue de cette analyse.
Aucune confirmation formelle de Moscou n’a, à ce stade, validé l’affirmation d’une acceptation définitive.
Donald Trump défend régulièrement l’idée de mécanismes diplomatiques alternatifs aux institutions multilatérales existantes, qu’il juge inefficaces. La Russie, engagée dans plusieurs dossiers internationaux sensibles, adopte pour sa part une position prudente face aux initiatives susceptibles de concurrencer l’Onu, dont elle est membre permanent du Conseil de sécurité.
