Par Joseph OLINGA N.
La menace du Collectif des citoyens du Grand Nord est sans ambiguïté. En cas d’échec à former une coalition d’ici le 28 septembre, nous-forces vives du Grand Nord, organisation de la société civile, leaders communautaires et diaspora unis- prenons l’engagement solennel de lancer dès l’ouverture de la campagne une
“Dynamique de basculement populaire”.
En clair, explique la correspondance ouverte signée par le Collectif des citoyens du Grand Nord ce 24 septembre,
“cela signifie que nous appellerons ouvertement et massivement l’électorat du Grand Nord à se ranger sans réserve derrière le candidat le plus susceptible d’affronter Biya, avec des chances de le vaincre, afin de maximiser les chances de changement.”
Une campagne qui sera accompagnée d’une
“campagne de communication intensive et une mobilisation irréversible dans le but de réduire à néant le poids électoral du candidat minoritaire qui par son refus d’alliance, aura fait obstacle à l’unité de l’opposition.”
Régions considérées comme pôle électoral le plus important au Cameroun, le Collectif des citoyens du Grand Nord explique que
“Le Grand Nord ne restera pas spectateur impuissant d’une division suicidaire.”
Du reste, le Collectif des citoyens du Grand Nord interroge la sincérité de Bello Bouba Maïgari et Issa Tchiroma dans le processus électoral en cours.
“Certains observateurs estiment même que vos candidatures pourraient n’être qu’une manœuvre visant à vous repositionner sans rompre réellement vos différentes alliances avec ce système qui n’a cessé de nous asphyxier.”
