Par Arlette Akoumou Nga
Selon des éléments relayés par les parents et des publications circulant sur les réseaux sociaux, l’enfant aurait présenté des signes inquiétants après être rentrée de l’école. Les parents affirment avoir constaté des traces de sang lors de la toilette de la fillette à domicile, avant de procéder à des examens médicaux. Ces derniers auraient conclu à des signes compatibles avec un abus, conduisant au dépôt d’une plainte auprès de la brigade de gendarmerie d’Odza.
La direction de GSB La Gloire Olympique rejette fermement ces accusations. Dans un communiqué officiel, l’établissement affirme qu’aucun incident de cette nature ne s’est produit dans ses locaux et assure que les élèves évoluent dans un environnement sécurisé, encadré et surveillé. L’école indique également que l’affaire fait l’objet d’une enquête des autorités compétentes et appelle à la prudence face à la diffusion d’informations non vérifiées.
Les autorités poursuivent les investigations afin de faire la lumière sur les faits allégués et d’établir les responsabilités éventuelles.
Cette affaire relance au Cameroun les discussions autour de la protection des enfants en milieu scolaire et de la nécessité de mécanismes de signalement et de prise en charge rapides et fiables en cas de suspicion d’abus. Les experts et acteurs de la société civile rappellent l’importance de la prudence dans la diffusion d’accusations sensibles, tout en soulignant la nécessité de garantir une enquête rigoureuse et une protection effective des mineurs.
