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Cameroun > An 34 de l’Udc: Tomaïno Ndam Njoya dit la messe d’un régime impénitent

C'est l'un des aspects forts qui ressort du discours du président de l'Union démocratique du Cameroun (Udc), le 26 avril dernier à la Place des Fêtes de Foumban.

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Par Léopold DASSI NDJIDJOU

La foule est en liesse. Chaque phrase est ponctuée des acclamations et des youyous a la place de la sous-préfecture bondée de monde. Pour la dame politique, une réélection de Paul Biya signifiera que.. Elle poursuit dans cette veine en indiquant que la puissance publique n’est plus au service de l’action publique. Elle souligne que le présent régime a complètement détruit la conscience citoyenne et les conséquences fatales sont la destruction du contrat social. D’où la nécessité aujourd’hui de restaurer la République, la chose publique. Dans ce triste et douloureux chapelet qu’elle égrenne, elle rappelle la mémoire du Cardinal Christian Tumi au sujet de l’exemplarité des dirigeants. « , écrivait à cet effet l’homme de Dieu de regrettée mémoire. La patronne de l’Udc a de ce fait rappelé que ces vertus sont en premier lieu, la crainte de Dieu, l’amour du prochain, la gestion transparente des affaires publiques, le refus de nuire tant en actions qu’en pensées et la recherche de la paix », a-t-elle rappelé aux militants.

Manoeuvres dolosives du régime pour la confiscation du pouvoir

« Tout cela pour des résultats catastrophiques, puisque. » Par la suite elle a indiqué que le le thème du 1er mai 2025, parle du «  dialogue social.. ». Mais s’interroge -t-elle, où en sommes-nous avec le dialogue politique qui déclencherait dans notre pays tous les dialogues? L’atmosphère politique sans concertation, sans consensus, sans dialogue est d’un cynisme désolant. C’est la réalité. Et dans tous les cas, <>..

La spécificité de l’Udc comme panacée

L’essentiel au sein de l’Udc est la crainte de Dieu, l’amour du prochain.<>. Dans ce sens, elle a précisé que l’Udc est un parti qui a pris ses responsabilités en main en instaurant la prière comme premier point à l’ordre du jour après l’hymne national. La laïcité oblige respect, voire amour de l’autre; la tolérance. Les religions sont source de valeur comme les lois ont vocation à l’être, comme l’art, comme la culture, comme l’environnement, comme les valeurs traditionnelles. <>. Par la suite, elle a indiqué qu’il faut que les militants de son parti soient le changement pour le meilleur. Il ne suffit pas de changer. On peut changer pour s’enfoncer dans le pire comme on l’a vu souvent dans certains pays dans certaines situations. Mais à l’Udc, il faut changer en mieux, pour évoluer. « Nous serons toujours aux rendez-vous politiques. C’est l’esprit d’équipe qui restera à l’Udc. C’est l’esprit d’équipe qui l’emportera et nous allons tout faire pour qu’il n’y ait plus de trahison, parce que nous savons que malheureusement, il y en a souvent>>. C’est seulement ainsi que le Cameroun s’épanouira en sortant de la personnalisation du pouvoir. Chaque acte que l’Udc pose tous les jours doit être une dynamique, et c’est ce qui fait la différence. <>. Elle a rappelé par ailleurs que depuis 1996, l’Udc fait des preuves dans les communes qu’elle dirige. Depuis 1997, il en va de même pour l’Assemblée nationale sans interruption sans oublier que depuis 2020 aussi, l’Udc est en train de sauver au Conseil régional de l’Ouest, la face de la gouvernance participative. <>, conclut-elle à l’endroit du régime en poste..

La question électorale au Cameroun

Des élections sans violence, des élections sans mort d’homme. En 2020, l’Udc a perdu des personnes, des êtres humains dans les élections. Qu’est-ce qui a été fait entre temps? Que ce soit par le régime en place, que ce soit par Elecam en charge d’organisation et de consolidation du système électoral pour qu’on ne se retrouve plus dans cette situation ? <>, s’interroge -t-elle avec emphase au sujet des élections apaisées au Cameroun.
Pour aller aux élections, a martelé la candidate de l’Udc à l’élection présidentielle, il faudrait avoir un Code électoral qui doit être modifié de façon consensuelle. C’est ainsi que même les instruments juridiques internationaux le demandent. Il faut avoir une Constitution qui est adaptée au pays aujourd’hui. <>. Au cours de cette célébration, les leaders politiques tels que Akere Muna, Célestin Bedzigui, Prince Ekosso et autres, étaient du rendez-vous.

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