Avec Saint-Eloi Bidoung
Elle porte le nom de la mère de son père. Mais, ce n’est pas pour cela qu’elle est la camerounaise la plus célèbre en ce moment. Elle doit sa triste célébrité à son affichage sur les réseaux sociaux avec ses nouvelles conquêtes, se trémoussant, se roulant des pelles comme des dévergondées en chaleur et en jachère.
Elle est aussi célèbre pour son train de vie princier et ostentatoire aux frais du contribuable ; aussi, célèbre à son adhésion affirmée et assumée à ce que son père avait désigné dans un passé lointain « cette chose-là ».
Il ne se passe plus de jours sans que Brenda Biya ne fasse la « Une » dans les réseaux sociaux. Quand elle ne s’attaque pas au socle familial, à qui elle colle la réputation ou l’étiquette de sorcier. C’est son père et sa mère qui sont « Mbeliquement » mis à l’index de l’avoir sacrifié à l’hôtel du pouvoir et de la gloire. C’est enfin à l’entourage professionnel de son père qu’elle fait des reproches et l’accuse de l’avoir gâté, gaspillé et même possédé mystiquement ; enfin, de lui avoir pris ses chances au détriment de leurs enfants.
Sans honte, sans scrupule, ni pudeur, Brenda Biya a jeté l’honneur de son père aux chiens en se fendant publiquement à des déclarations scandaleuses d’amour aux blondes, métisses caribéennes, brésiliennes et désormais camerounaises. Pour tout dire, Brenda Biya est une homosexuelle déclarée, affirmée, une lesbienne qui pratique avec grand art et talent de séductrice requis en la matière.
Elle est soutenue par la corporation LGBT, hommes et femmes insoupçonnés qui misent et veulent que Paul Biya rendent son dernier souffle afin qu’ils s’emparent du pouvoir, de sa belle épouse, surtout, qu’ils légalisent ce que son père a appelé à tort ou à raison « Cette Chose-là ». Ce sera Brenda Biya dans le rôle de Brutus pour l’atteinte du point d’achèvement de son père Paul Biya
Finalement « Cette chose-là » n’épargne personne.
L’histoire retiendra qu’une jeune fille, fille unique du Chef d’Etat du Cameroun et portant le nom de sa maman, a été attrapée en flagrant délit de pratique des actes d’homosexualité avec une belle Brésilienne à l’intérieur du palais de l’unité. Paul Biya survivra, survivra-t-il pas à la pratique de « Cette chose-là » sous son toit au Palais de l’Unité et par les siens ? That is the question. De quoi lui provoquer un « AVC » ?
Tout semble habilement orchestré, organisé pour infliger la honte de sa vie au président Biya déjà victime de fatigue généralisée, affaibli par des maladies de nonagénaire mieux de centenaire, dont le poids de l’âge pèse sur le quotidien, perclus au palais et croulant sous la pression de lobby homosexuels occidentaux ou ceux logés au Vatican.
A travers tout ceci, les nerfs du Président Biya se trouvent soumis à rude épreuve. Très acculé de l’intérieur par son épouse qui pavane sa fille sur les lieux publics comme pour valider le statut de sa fille aux yeux du peuple. Le président Biya a face à lui, d’autres gros promoteurs de l’homosexualité qui ont remis en selle et en scène un loup dans la bergerie : Gaël Enganamut, homosexuelle devant l’éternel dans l’encadrement technique des lionnes indomptables. Maître Alice Nkom, défenseure acharnée des droits des homosexuels au Cameroun a publiquement apporté tout le soutien du mouvement homosexuel du Cameroun à sa consœur.
Brenda Biya, s’active comme une mascotte sur les réseaux sociaux à assurer la promotion de ce que son père a appelé « cette chose-là ». Cerné de l’intérieur et de l’extérieur, combien de temps le président Biya résisterait-il encore à la pression de la légalisation de l’homosexualité ? That is the question. Wait and see ? Ca va se savoir
Les soirées de contes au coin du feu dans tous les villages, dans les bars, maisons closes ; les milieux de « PD » et de « Lesbiennes », chaine de télévision, Radio, Presse écrite sont animés par l’histoire, bien pathétique, de la fille unique d’un roi presque centenaire qui brûle de désir pour d’autres filles et ne pouvant pas se retenir. Les journalistes qui aiment écrire sur les chefs de villages africains, ajouteront toujours une mention imprononçable sous la photo de la fille unique de l’un de ces chefs de villages africains. Avec des commentaires désobligeants sur cette jeune fille, en plus de préciser qu’elle flirtait d’abord avec la cocaïne aux USA, avant de changer de partenaire.
Les revues scientifiques spécialisées dans les manipulations génétiques de reproduction humaine où publie régulièrement le célèbre prof Jean Marie KASSIA nous ressortiront bientôt les résultats de recherches, très sérieuses, sur les enfants conçus par des pères alors très âgés. Peut-être pourrions-nous alors comprendre le comportement soit déviant soit clivant d’une jeune fille dont le quotidien n’est pas laid dans le palais de son père. Nous saurons quelles dispositions prendre lorsque nous aurons atteint le vénérable âge de 80 ans. Ceci pourrait nous éviter de rencontrer sur les réseaux sociaux les photos, peu souhaitables à voir, de notre fille unique qui porte le nom de feue notre illustre mère. Avis à ceux qui veulent faire des enfants jusqu’au temps où, écrasé par l’âge, ils ne peuvent plus se lever d’eux même encore moins lever leurs vieux appareils.
Nous attendons les études avisées des psychologues, psychiatres et autres spécialistes des comportements. Ils ont promis de nous ouvrir l’esprit au sujet des écarts d’âges dans les mariages. Ce sera bénéfique pour ces hommes qui vont les chercher au berceau et pour ces femmes qui n’ont pas peur des rides et qui aiment caresser les vielles calvities. Je ne sais pas si cela a un lien avec le cas de la fille de quelqu’un dans ce pays ou la situation d’un couple très connu de la République. Je connais pourtant beaucoup de couples dans mon village, qui affichent des écarts d’âge importants, mais qui ne connaissent pas ce genre désordre.
Quelqu’un connaît-il l’adresse du rappeur américain Mc Hammer ? J’aimerai lui demander si le rap est source de déviance et de perversité. Parce que la fille unique du chef, s’est lancée dans le rap (je ne sais pas si elle chante bien) il y a quelque temps après avoir coûté très cher au contribuable camerounais lorsqu’elle se baladait dans le campus d’une université américaine. Est-ce derrière les murs des amphithéâtres qu’elle a appris à fumer des joints de drogues ? Est-ce au restaurant universitaire qu’elle avait appris à rapper ? Est-ce dans les zones sombres des amphis de cette université américaine qu’elle a été intéressée par «cette chose-là » ? Ne me cherchez pas, Je m’interroge tout simplement pour comprendre.
Quand on sait que le Pape Jean Paul II a spécialement effectué le déplacement au Cameroun pour venir baptiser les enfants de Paul Biya. A bien y regarder de près ce qu’ils sont devenu les enfants légitimes du Président, on serait tenté de croire, qu’à défaut d’inculquer le « SAINT ESPRIT » c’est le « DIABLE » qui s’est introduit.
On s’attendait peut-être à voir Brenda Biya fille unique du Président, entrer dans un amphithéâtre avec une toge de « Docteur » comme la fille de l’autre ou de « Professeur » comme le fils de l’autre, pour y dispenser des « cours de Mathématiques que non, elle reçoit plutôt des cours d’éthique à tout vent.
Quel gâchis !
J’ose espérer que le Pape Léon XIV avait entre autres missions, d’exorciser les démons qui habitent et hantent la famille présidentielle.
Sinon, le Seigneur s’en trouverait désarmé.
Ce qui est dit est dit. May God Bless Me.
